• Recommencé à zéro.



    « Tu es la chanson qui circule dans ma tête, 
    mon cerveau servira de tourne disque. »


     



    Je nous hais. J'ai hais cette relation qui me fais passer pour une gamine, pour cette enfant si faible à tes yeux. Je déteste te voir prendre soin de moi comme s'il n'y avait pas d'autre solution. Que l'amour te l'avait ordonné. J'ai échouée. Je me suis abandonnée à tes petites habitudes & oubliée tout simplement à quel point je ne suis pas heureuse. Pourtant, je suis amoureuse. Alors pourquoi je ne le suis donc pas? Je n'ai pas l'aplomb de dire que je suis blessée. Ce mot est encore trop puissant & je t'aime encore assez pour dire que mon coeur te demande toujours. En revanche c'est dernier temps, j'ai tout de celle qui tente d'avoir sa dose d'héroïne; Agressivité, obsession maladive, possession de quelque chose, envie de tout balancer aux oubliettes... J'ai l'impression que parfois j'en fais une maladie! J'en ai besoin. Ça me rappelle une ancienne page déchiré. Une page où j'avais peur que l'on s'attache à moi au point de s'accroché à mon coeur. Tu l'as fais. Je le savais pourtant qu'une fois les sentiments mis sur la table, je n'aurais plus aucune issue. Que tout recommencerait systématiquement. Je suis une éternelle insatisfaite.


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  •  ✿ « La vie est parsemé d'obstacles mais ce n'est qu'avec lui que je me sens bien ».

    _P_arce que tu es mon évidence...                
    parce que c'est toi qui m'aide à tenir encore debout.

     

    Te revoilà enfin, beau & perfide amour, j'ai cru te maudire et te vaincre depuis si longtemps que je n'ai pas vu ta lumière m'amadouer. Puis, prendre mon coeur du revers de la main. Prend-le! Écorche-le! Élargie ma tendresse afin de me faire perdre mes faiblesses. Et toi, les yeux pleins d'étoiles, tu es revenu, avec ton doux sourire. Au chevet de mes nuits, tu prend ta place. Eh bien, deux mots de toi & je me sens reine de mon épave. Jamais je n'aurais cru aimé à ce point à nouveau. Aucune aimante n'a sur ces yeux autant bu l'ivresse de l'amour que moi. Il faut croire que mon pauvre coeur n'a pas su s'y faire à la solitude. L'esprit toujours assoiffé d'éternel, il s'est languis.

    Fuyons toutes ces heures meurtries au 
    crépuscule d'une aube sans absinthe.

     

    Rêve avec moi car je me meurs sans toi. Quand tu disparaît, le glaive de ton absence s'immisce entre l'ombre & l'effroi. Ainsi pour moi de longs silences cachent un incommensurable tourment. Je t'aime à en perdre la raison. Ce qui est illusoire ne compte plus quand je me plonge dans tes bras. J'emporte dans l'âme tout nos propos du soir afin de me souvenir de ta voix. 


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  • Alice, ce sont les gens loufoques qui ont le plus d'intelligences.          Y O U' R E   N O T     BROKEN.    

                    On dirait que j'étais prise au piège dans mon jardin secret. Incapable de bouger. Je restais immobile au milieu des fleurs qui arrivaient à peine à éclore. Pendant un cours instant, j'avais cette impression bizarre que le soleil plombait sur ma peau & que l'horloge avait décidé de faire demi-tour. Comme prisonnière d'un cauchemar ineffaçable, je retournais indéfiniment à la case départ. Mes poumons humaient l'air ambiant tandis que je m'efforçais de sauver ma peau.

                   Mon corps se laissa tomber sur l'herbe. Je voulais rattraper mon souffle perdu. Mon cœur battait à me rompre la poitrine. Mes yeux rivés sur le ciel bleu azure. Je faisais le vide. J'étais cette petite souris apeurée qui courrait parmi les nuages. Des ombres batifolant l'horizon. Comme si je voulais laisser une empreinte de mon existence sur l'esquisse d'un souvenir. Un théâtre de spectres énigmatiques. La petite marionnette du chat tressait les escaliers de l'oublie fil par fil. Peignant ainsi le ciel d'un rouge saturé, presque lugubre. Petit à petit, je me réfugiais dans les ténèbres du soir. 
                    Je me sentais fiévreuse, instable, tremblante. Une lâche solitaire. Un frisson me parcourra le corps. Du sang glacé coula sur mes lèvres. Je me mordais inconsciemment. Je m'infligeais des blessures. Je me martelais. Rien ne me fera plus mal que ce “moi” que je déteste tant. Que ce monde qui m'impose de rester. Rien ne me trahira mieux que ce reflet dans le miroir. 

                    L'odeur enivrante des fleurs. Le vent sur ma peau. Je me sentais vivante. Presque revivre. Fébrile, mes yeux se remplissaient de larmes. J'avais cette envie de crier. D'hurler ma peine mais je n'avais que le courage de murmurer. 
                    Mon cœur n'a plus aucune force. Alors comment pourrais-je encore croire en moi ? Une malédiction s'abat sur mon âme. Âme noircie. Désemparée. Tout m'échappe encore une fois.


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  • « La solitude dont j'étais fier était une paire d'ailes
    pour m'échapper de mes rêves sans valeur. »
    - Miseinen ~ THE GAZETTE  

     

    Je cherche frénétiquement quelque chose. Un je-ne-sais-quoi qui comblerait ce vide qui me dévore de l'intérieur. Je sais que c'est déraisonnable de m'enfuir de la sorte mais je n'ai ni regret ni remords. Nul doute que la seule personne en qui j'ai réellement confiance: c'est moi. Honnêtement, je suis effrayée par l'échec. J'ai peur de commettre une faute impardonnable. Qu'on s'attache à moi au point qu'on s'accroche à mon cœur. Pourtant, je sais que disparaître comme je le fais si souvent n'arrangera rien. Que tout recommencera une fois les sentiments mis sur la table. Je me noie systématiquement dans tous les jours qui passent. Le monde autour de moi évolue tandis que je fais du sur place. J'ai fais semblant d'être forte à un tel point que j'ai oubliée qui je suis réellement. Le masque de la déraison m'a enveloppé toute entière. Si l'on pouvait oublier la souffrance par le goût d'un somnifère, j'en boirais jusqu'à sombrer dans un sommeil profond car la douleur existe que lorsque tu veux oublier ce que tu es au détriment du plaisir des autres.


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  • Si des larmes coulent sur mon coeur comme il pleut sur la ville, me pardonnerais-tu? Et ce déchirement sera-t-il le mien ou le tien? Est-ce qu'il appartiendra à une autre ?Je me suis habillée, j'ai mis ton parfum, j'ai versée quelques larmes et en me regardant dans le miroir, j'a prit ton visage.

    Jouais tellement bien le jeu avant. 
     

    Le fait que tu emprisonnes ma tête me remplissais d'une joie immense. Je me sentais moins seule. J'aurais aimée sentir l'obscurité qui t'habitait puisque c'est la seule chose qui devait me relier à toi. Je n'ai pas pu. J'ai eu peur. J'ai baissée les bras. Peut-être un peu trop vite. Je n'ai pas eu la force d'affronter. Je me suis plutôt caché derrière ton nom. De faux-semblant. Je voulais être invisible aux yeux des gens. Ce n'était qu'un mensonge de plus. Tu étais déjà partie. J'espérais pouvoir m'en sortir sans toi. Alors, j'ai partagée mon âme avec le silence. Si ce n'était pas ta voix, je ne souhaitais rien entendre. Je t'ai attendu.

    Il s'est passé des lunes avant que tu ne reviennes. Tu n'avais pas le droit de disparaître. Ne me laisse plus. J'ai besoin de toi. Protège-moi! Je suis si faible & sans défense. Mon bouclier s'estompe peu à peu. Ça te semble peut-être égoïste, mais je te demande de rester pour moi, pour ce que j'étais & ce que je vais devenir. J'aimerais que tu me le promettes. Promets-le moi! Je me sens si seule, si vide sans toi. Je n'ai plus rien à donner. Je n'essuie que des défaites. La vie a un goût de somnifère. Je sais que c'était ce que je voulais, je sais parfaitement que tout est de ma faute. Je voudrais tout réparer. Il est trop tard n'est-ce pas? Et s'il pleuvait un peu plus dans mon cœur comme il pleut sur la ville, me pardonnerais-tu? Pardonne-moi de t'avoir méprisée; bafouée; martyrisée. Reviens-moi comme avant! Je t'écrirai une mélodie, tu m'accompagneras au piano. Peu importe la cicatrice que j'ai pu te faire...Je m'en veux!

    Tu as toujours cru en moi, j'aurais dû te faire confiance. 
    Je sais que j'ai eu tort. Je t'en pris! Pardonne-moi pour mes erreurs...

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  • C'est en grande enjambé que je ramène ma carcasse presque agonisante. Ma tombe remplie de sable comme si je ne devais jamais mourir reste ouverte en la mémoire des spectres qui portent mon nom. Des souvenirs aussi vagues soient-ils refont surface dans mon esprit. La géhenne que je croyais morte n'était qu'endormis. Ce monstre détraqué réclame justice. Alors d'elle, je porte subtilement la marque. Une mise en pièce constante, un mal étouffant, une respiration qui réinvente la douleur mesquine de la vengeance. Mon cœur est frêle, mon corps remplie d'hématome & mes cris n'ont pas plus d'importance que le murmure d'un oiseau blessé. Laissez-moi poser de simple pansement sur mes blessures creuses. Laissez-moi replonger dans la noirceur. Devenir cet être que tout le monde méprise. Être enfin ce que je ne suis pas. Écorchez-moi encore & encore. Faites-moi brûler comme les tisons d'un feu. Je ne peux plus retenir mon étincelle. Cette âme chasse sans cesse mon cadavre & je sens de moins en moins ce vent qui effleure ma peau. Mes lèvres ont le goût amère du sang. Et puis, je croyais avoir laissée mes cendres à la traîne suffisamment loin pour oublier cette apocalypse qui met mes entrailles en jour de pluie. Tôt ou tard, tout nous revient au visage comme l'orage sous un ciel impénitent. Alors, la tourmente laisse une écriture déchirée griffonner pour elle ...

     


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  •                            « J’aime écrire sur ma douleur, mon anéantissement intérieur, certainement parce que je ne peux plus me passer de la seule & unique chose qui me permet de rester en vie. »

    Sous un ciel vide, on dirait que je dois éclater en sanglots mais je reste debout, pétrifiée devant l'horloge qui n'affiche plus l'heure. Si les larmes pouvaient effacer la souffrance, mes yeux seraient assécher depuis longtemps. Si la vengeance engendre le mal alors la douleur sacrifie l'âme. Je n'ai ni conscience, ni dégouts car si je pouvais apprendre de la vérité c'est par l'ironie que je commencerais. Je rêve en gardant un œil ouvert sur les ténèbres. On m'offre un ciel sans lumière et aucune étoile pour m'épauler. Qu'importe que reviennent ces pensées qui m'aliènent, je laisserai ces nuits avoir un goût amer et des griffes acérées me trancher l'œil gauche. Où se cache la vie qu'on m'avait promise? Vers quel chemin se diriger? La lumière ou l'obscurité? Je tends les mains vers la lumière pour que renaissent des jardins d'Eden, afin que l'espoir me reprenne!


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  • Nager dans les  eaux troubles & n'avoir que sa peau comme bouclier.                Je me suis abandonné, je me laisse mourir. Je n'ai plus ni peur ni froid. Tu me réchauffe de ta protection. Je ne veux plus voiler les mots. Ils sont là. Prêt à rester. Ancré au plus profond de mon être. J'ai appris par les autres qu'ils sont des traites. Ils n'ont pas le courage de s'épingler sur ta carcasse à moitié agonisante. On se croit fort mais on ne l'est pas. Regarde-toi! Une loque au-delà de toute leur espérance mais tu continues à être un bouclier sur mon cœur. 

                    Détruit les ténèbres qui entour mon corps d'une couleur sombre. Réfugie mon âme dans ta moitié la mieux soigné. Agis comme un miroir sur les souffrances quotidiennes surgissant du passé. Oublie ces détails futiles qui te rendent si sauvage. Je suis fatigué d'être saccagé par mon mal de vivre. Mes yeux dessinent toujours les courbes de l'illusion. Il n'y a plus de demi-teinte à ma léthargie. Les couleurs ternissent avec l'âge. Il n'y a plus de gris, juste du noir & du blanc. Mon sommeil m'a rapidement rattrapé. Je n'existe plus qu'à travers ton ombre. Je me suis laissé succomber tant de fois par la paix qui t'habite. Tu as changé l'image de mon effervescence. 

                    Sans m'en rendre compte, tu as mis mes émotions à l'envers. Au fil du temps & des tourments, tu as su estomper la douleur. Tu as broyé les voix résonnantes dans ma tête, les murs trop près de ma peau, les sons qui se répétaient. Mes cicatrices sont devenues si légères entre tes mains. Le temps les efface tout doucement. J'ai honte d'espérer l'impossible.


    « Ce qui a été fait est fait - Ce qui n'a pas été achevé peut être modifié. »


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  •         I don't believe in happy ending... Don't take my hand so hard.  

    Donne-moi une pause. C'est tout ce que je demande. Je ne suis pas ce que tu crois. Je ne l'ai jamais été. Je ne suis pas un réceptacle vide. Une marionnette sans vie. Comme tout le monde, je possède un coeur. Je n'ai rien avoir avec les jouets que tu t'amuses à jeter.

    C'est alors que je me suis assise sur le trottoir à contempler le ciel bleu azure. Le souffle du vent qui caresse mon visage. Que tout m'ait apparu clair. Mes souvenirs ont un goût amer. Ma raison, ce soir, n'existe plus. Elle s'est enfouie avec les restes de toi. Ça me paraît tellement loin & si vague  ces moments qui nous rendaient si heureuses. Je me peine à croire que tout est fini puisque tu n'en as pas voulu autrement. Je n'ai jamais voulu croire que ton amitié un jour ferait demi tour. 

    Sur mon coeur, une cicatrice a creusé. Elle a la résistance de l'eau & un goût de cendre au fond de ma gorge. J'ai traversé un couloir sombre pour retrouver enfin la lumière. J'ai recherché le réconfort sans arrêt. J'avais froid, si froid que je me rendais même plus compte de la chaleur qui m'entourait. C'est à croire que tout ce qui est près, nous paraît tellement loin. Et puis, les notes du désespoir ne cessaient de me traquer. Tout s'était perdu en moi comme des chagrins. L'impossible m'est devenu l'essentiel. J'ai fini par pleurer toutes les larmes de mon corps. Au bout du compte, je n'étais toujours pas satisfaite. Je n'arrivais pas à me vider. À t'oublier. J'étais perturbée. Un peu perdue. Et puis, je me suis mise à sourire. À progresser. Ma vie à changé du tout au tout après notre rencontre. Pourtant, je ne regrette rien. Nos secrets, nos révélations...J'ai tout gardé mais rien ne sera plus comme avant. Si jamais tu reviens vers moi, sans regret, je te tournerai le dos.

    C'est mon sang qui coule à tes pieds;         
    C'est mes pleurs que je hurle;                  
    C'est une douleur que j'estompe.            

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  • Hallucination.                            

    Par le blanc, l'innocence sera authentifié.
    Par son contraire, la pénombre engendra le mal.
    Et par le gris sera estompé la pénitence des deux autres.

    « L'imagination vaut bien des voyages et elle coûte moins cher. »

    Crier sur une mise en scène plus que douteuse, danse macabre.
    Blanc de mes désirs, noirs de mes secrets. Nous avons
    inventés une nouvelle perception de l'esprit. On a suivi l'écho. Excursion
    des pensées. Préjudice à nos délires. Nous brillons comme
    des diamants. Vole inévitable vers les cieux. Les sens à l'envers, 
    l'imagination à nos pieds. Nous la chérissons pour les images
    obtenues. Imagination, nous t'aimons pour ton pouvoir démesuré.
    Tu es là. Peu importe le nombre de vies que tu perfectionnes, 
    nous croyons en tes capacités. Agréables passion, renaissance de
    nos palpitations. On ne tentera jamais rien contre toi. Tu nous fais sentir
    un bien-être à l'apogée. J'ai besoin de toi, empêche-moi de voir la vérité,
    de voir aussi clair. Fais-moi voir le monde autrement car je le trouves
    moins beau qu'à lors. Je veux que tu coule dans mes veines, 
    que tu colle sur ma peau & purifie mon air. Je veux voir les tons
    de gris dans ma vie en noir & blanc.

    Suis-je l'héroïne de l'histoire encore une fois?


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